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« Le toro, je l’aime », une conférence avec Rafael Cañada...

Visuel ConfRafa 08112019Rafael Cañada, 26 ans dans les ruedos, novillero, matador de toros et banderillero : « Le toro, je l’aime ». Lors d’une conférence libre organisée le vendredi 22 novembre prochain, à 19h, au restaurant Tokiko à Saint-Jean-de-Luz, Rafael reviendra sur cette relation exclusive dans laquelle l’un n’existe pas sans l’autre.

Art à la fois poétique et éphémère, la corrida est passion. Celle d’une culture, d’un métier, d’un animal. C’est cette passion qui définit la relation si particulière entre le torero et « son » toro. Si la scène se passe dans un espace circulaire, si singulier, où se succèdent nombre de « olé », de frémissements, de respirations lentes et d’applaudissements, la relation avec l’animal va au-delà du ruedo.
Comme l’évoquait José Tomas en se remémorant un souvenir de janvier 1994, alors qu’il n’avait que
18 ans « moi, à ce moment, je commençai à comprendre ce que signifiait le fait d'être torero. Je mûrissais en moi la conviction, pleine et entière, que la relation avec cet animal, le toro, dans cet espace qu’est l'arène, était ce à quoi j'allais consacrer ma vie. »
C’est cette vie, ce dévouement à l’animal, qui intrigue, interroge, effraie ou émerveille. Tout commence au campo, du premier regard à l’analyse morphologique du toro, arrive le moment durant lequel le torero devient généalogiste. Il partage de nombreuses soirées hivernales avec le ganadero, le mayoral, à définir le comportement du toro de combat. Parfois, l’existence d’un toro parfait, idéalisé, fantasmé, fait surface. Puis, le rêve prend fin. Le ruedo apparaît. Le torero recherche maintenant la distance idéale, l’accord parfait, le meilleur tempo, le moment où l’homme et l’animal ne font plus qu’un, ces quelques secondes les unes après les autres qui deviennent éternelles. Mais les moments compliqués rythment bien plus souvent que dans son imaginaire la vie du torero : les temps de doute, le toro qui ne collabore pas, qui fuit, qui effraie, qui blesse, qui tue…
Et pourtant, le toro est cet animal qu'il ne cesse d’aimer…
Rafael Cañada a tout connu : les triomphes, les après-midi difficiles, les joies, les peines, les longues heures à rêver, à parler "Toros". Lors de cette conférence inédite, Rafael nous contera cette relation dans laquelle l’un n’existe pas sans l’autre.

Restaurant Tokiko
45, chemin de Chibau – Saint-Jean-de-Luz
06 07 06 28 63 – 06 47 73 83 78
Bar, tapas et planches de charcuterie
Menu spécial // Sur réservation animation musicale txinparta

(communiqué)

Lire l'interview de Rafael Cañada publiée le 13 octobre 2019