"La transmission de la culture tauromachique", en débat à Bordeaux...

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Le Combat et l'Espérance
Le Combat et l'Espérance
La Peña Goya vous propose le Samedi 22 Novembre à partir 19h30 une soirée exceptionnelle autour d’une rencontre-débat en présence de Bruno Le Gal et Rodolfo Arias, créateurs de la Revue taurine « TOROnotes », accompagnés de Patrick VARIN matador de toros.
 
Projection du film de Jacques BOYER « Le combat et l’espérance » (1973).  Tourné en 16mm couleur, ce film militant, insolite, dérangeant, a fait sien le combat des toreros français en leur donnant la parole et l’espérance d’être entendus. Au cours des années soixante, pour la première fois et principalement à Nîmes, surgit progressivement la revendication intense d’un groupe de jeunes gens passionnés et souvent talentueux portée par deux pionniers charismatiques: Alain Montcouquiol 
"El Nimeño" et Bernard Dombs "Simon Casas". L’enjeu de l’affaire est clairement affiché: il s’agit, envers et contre tous les conservatismes des milieux taurins français et espagnols, de créer en France des structures professionnelles et d’apprentissage permettant à ceux qui en seront capables de se faire une place au soleil des arènes, des structures dont les deux aînés et d’autres après eux avaient si cruellement manqué.
 
Rencontre-débat : la transmission de la culture tauromachique avec Patrick Varin, matador de toros et Rodolfo Arias, du magazine TOROnotes. 
Les uns parlent d’un mystérieux ver – le fameux « gusanillio » - qui va provoquer, une fois installé, une addiction jusqu’alors inconnue et placer le sujet atteint dans un besoin irrépressible de toros. Pour d’autres, la transmission s’opère par le simple fait de « mordre le poison » qui s’exhale de la tauromachie, contractant ainsi une étrange maladie , ou encore relève du simple « décret des dieux ».
Qu’elle survienne au détour d’une page de roman ou au souvenir d’une carte postale… qu’importe la genèse de l’affaire si la singulière alchimie opère qui préside à la transmission de la culture taurine et perpétue, au travers des siècles et des kilomètres, l’art éphémère qu’elle engendre.
« La corrida est une mémoire » de Jean Marie Magnan. Ed Robert Laffont 1993
 
Cette soirée aura lieu dans les locaux de l’association du HOGAR.
Adresse : 120, rue Dubourdieu – 33800 Bordeaux 
 
Une restauration vous sera proposée en ouverture de soirée.
 
(communiqué)